Habiter les côtes sans les polluer

Sur les cartes de géographie, le fin contour qui sépare les continents du milieu marin, c’est le littoral. Il parait bien vulnérable surtout quand on imagine qu’un nombre grandissant d’humains s’y établissent. Les ports, ouverts sur le monde, permettent les échanges commerciaux et les brassages culturels qui contribuent à la splendeur des villes, comme ce fut le cas pour Venise pendant plusieurs siècles. Sur les 151 pays ouverts sur la mer, 90 ont bâti leur ville principale sur le rivage. Sur les dix plus grandes villes de la planète huit sont côtières tout comme la majorité des villes de plus de 100 000 habitants. On comprend que les activités terrestres, notamment le rejet des eaux usées, des produits chimiques, des engrais et des pesticides, sont à l’origine de 80 % de la pollution marine. Trop peu de villes encore disposent de structures d’assainissement et de dépollution des eaux.
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