Quand la recherche se fait sociale

La méthode classique de localisation des ressources documentaires se fait par le recours aux « moteurs de recherche ». Google est le plus fréquemment cité (et sans doute utilisé, du moins en Europe et aux Etats Unis), mais il y en a plusieurs qui proposent chacun leur base de données en ligne (Altavista, Yahoo, Bing, Exalead…). Cette première méthodologie qui sert essentiellement à localiser des ressources, nous met généralement en présence d’un grand nombre de résultats… d’où l’apparition récente du terme « infobésité » pour décrire cette surabondance d’occurrences des mots-clés correspondant à l’objet de la recherche. Des millions de sites parfois ! Démarche quantitative donc ! A l’heure des réseaux sociaux, une seconde approche prend le pas. Elle est plus qualitative que quantitative, et s’appuie sur la validation des ressources par un réseau d’internautes compétents sur les sujets recherchés. Il s’agit donc d’apprendre à « faire réseaux avec des experts », de sorte à recevoir d’eux des informations validées, plus que simplement recevoir la localisation des sources repérées par des robots informatiques.